Il a fallu qu'un jour Dieu sauve
Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé
Regard
Discussions actives
Suivre Jésus, renoncer à soi-même, se charger de sa croix, marcher par l'Esprit.
Jésus ne te demande pas de porter la croix qu’il a lui-même portée jusqu’à Golgotha (le lieu du crâne, ou Calvaire, en face de Jérusalem). Il te demande de porter une autre croix : la tienne. Il ne te force pas. Écoute attentivement ce qu’il a dit : "Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive" (Luc 9.23).
Il faut comprendre que Jésus n’avait aucun péché et qu’il ne serait jamais mort de lui-même. Pilate aurait même pu le relâcher. Mais livré à la foule, celle-ci a préféré relâcher Barabbas, un malfaiteur, et condamner Jésus. Ce qui a poussé Pierre à dire un peu plus tard à cette même foule : "Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accordât la grâce d’un meurtrier" (Actes 3.14). Mais c’était le dessein de Dieu qui s’accomplissait. Jésus, le Saint et le Juste, a été mis au rang des malfaiteurs et crucifié entre deux brigands. Jean-Baptiste, celui qui a préparé la voie du Seigneur, fut le premier à reconnaître en Jésus l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. Dans son corps saint, Jésus a porté nos péchés, nos maladies et nos infirmités. Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris (Ésaïe 53).
Lorsque Jésus est mort sur la croix (sur la croix qu'il a portée, la sienne, donc), il nous a tous pris avec lui dans sa mort, de même qu’il nous a tous pris avec lui dans sa résurrection. Et c’est fait ! Paul s’exprime avec empressement dans ses lettres à notre intention : "Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Co 5.14-15).
Que l’Esprit de Dieu illumine les cœurs !
La croix que Jésus nous demande de porter est différente de la sienne. Comprenons que nous sommes tous morts et ressuscités avec lui. La victoire est donc assurée, prête pour tous ceux qui sont en Christ, à la seule condition qu’il y ait la foi. Il ne se passe rien tant que nous ne sommes pas en Christ. Seule la foi mobilise l’être. Et d’où vient la foi ? "La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ" (Ro 10.17).
La foi nous pousse à la repentance et à la conversion, en acceptant Jésus comme Sauveur et Seigneur, ce qui est un véritable miracle ! La conversion nous fait passer de la mort à la vie : "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Co 5.17). En effet, nous recevons la vie éternelle dès notre conversion. Dans cette transformation qui nous vient d’en haut, par la grâce de Dieu et par le moyen de la foi, nous apprenons que notre esprit a été renouvelé, mais pas notre âme ni notre chair. Le Saint-Esprit habite dans notre esprit renouvelé, et par ce fait, il nous éclaire, nous fait comprendre que Dieu est notre Père et que nous sommes ses enfants, ses saints ! Il nous appelle ses saints, même si nous péchons encore. Son but n’est pas de nous laisser à ce stade, mais de nous conduire vers la maturité spirituelle. Le but extraordinaire de Dieu est de nous rendre semblables à son Fils, saints et justes.
Voulons-nous accorder notre volonté à celle de Dieu ? Si nous sommes d’accord, alors nous sommes en mesure de recevoir précisément cette parole que Jésus a adressée à ses disciples et à la foule : "Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera" (Luc 9.23-24).
Si nous sommes d’accord, nous n’hésiterons pas à nous démarquer de la foule pour passer par la porte étroite et nous engager sur le chemin resserré dont il a parlé : la porte et le chemin qui mènent à la vie (Mat 7.14). Et si l’Esprit nous a fait comprendre que nous sommes morts et ressuscités avec Christ, notre engagement s’en trouve facilité. Mais ce n’est pas évident pour de nombreux chrétiens. L’important, cependant, est d’être une nouvelle créature.
Moi-même, il m’a fallu un certain temps avant de comprendre que la nouvelle créature ne l’est qu’en esprit seulement. L’âme et le corps ont besoin d’être renouvelés. Maintenant, si Dieu nous demande de porter une croix, la nôtre, c’est pour y crucifier la chair. Il nous demande simplement de renoncer à la personne que nous étions avant, lorsque nous étions sans Dieu. Ce n’est pas facile, parce que nous sommes attachés à cette personne. Pourtant, avec notre nouvelle nature en esprit, nous avons reçu un nouveau moi, un homme nouveau (ou une femme nouvelle) qui correspond à notre véritable identité, celle que nous aurons pour l’éternité. Notre véritable identité n’est pas celle qui est dans l’apparence. Seule la Parole de Dieu peut nous en convaincre.
C’est dans la lutte contre le péché que nous allons développer la connaissance qui nous permettra, d’une part, de renouveler, par l'esprit, notre âme au niveau des pensées, des sentiments et de la volonté, et, d’autre part, de faire mourir les membres qui nous poussent à pécher, en les crucifiant au nom de Jésus-Christ. Il est impossible de vaincre le péché sans crucifier la chair. Étudiez avec persévérance les lettres de Paul aux Éphésiens, aux Colossiens. Méditez les versets que l’Esprit vous montrera, comme ceux-ci :
"Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre : l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses : à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé…" (Col 3.1-10).
Renoncer à notre ancienne vie, à ce qui faisait notre force, à ce qui nous faisait briller devant les autres, voilà ce que le Seigneur nous demande. Notre orgueil en prend un coup, mais c’est exactement le plan du Père, qui veut faire du bien à ses enfants en leur faisant gagner l’humilité du Fils. Même si nous n’en sommes pas conscients, notre esprit est déjà dans la perfection du Fils. Les deux autres parties de notre être, l’âme et le corps, sont aussi appelées à la perfection. Un grand travail de restauration de l’âme a commencé. Avons-nous la foi de David pour dire avec lui : "Il restaure mon âme" (Ps 23.3) ? Cela peut se faire très vite si nous nous livrons entièrement au Seigneur pour qu’il le fasse.
Nos pensées ont besoin d’être renouvelées et alignées sur celles de Jésus. Nos sentiments doivent être fondés non plus sur les désirs de la chair, mais sur les désirs de l’Esprit. Quant à notre volonté, elle a besoin d’être remplacée par la volonté de Dieu. Jésus nous a enseigné à prier ainsi : "Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel" (Mat 6.10). Plus notre âme sera renouvelée par l’action de l’Esprit, plus nous serons à même d’affronter les tentations de la chair, de résister au péché, et de marcher dans la victoire.
Cela reste l’apprentissage le plus déterminant pour tout chrétien : savoir "que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit réduit à l'impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché" (Ro 6.6-7). Celui qui est mort est libre du péché ! "Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres comme des instruments de justice" (Ro 6.11-13).
J’ai remarqué que le manque de lecture biblique pousse beaucoup de chrétiens à se retrancher dans la tradition de leur enfance ou de leurs parents, dans une foi qui devient légaliste, se basant trop sur les apparences. Jésus a souvent récusé, d’une manière radicale, cette forme de foi : "Pharisien aveugle ! Nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne net" (Mat 23.26).
Voilà pourquoi la lecture de la Bible est nécessaire, du moins l’étude du Nouveau Testament. L’Esprit se sert des paroles qu’il trouve plantées dans notre cœur pour nous conduire dans toute la vérité et nous faire grandir. Si ce n’est pas le cas, la chair en profitera de plus en plus pour dominer avec le caractère de Satan, ce que Jésus a mis en lumière dans la parabole du bon berger : "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance" (Jean 10.10).
C’est avec la puissance du Saint-Esprit que tu peux faire mourir les membres qui sont sur la terre (les membres de ta chair qui te conduisent à la tentation, à la convoitise et au péché), que tu peux pardonner à tous ceux qui t’ont offensé, et que tu peux obtenir la victoire sur le péché. C’est aussi par cette puissance que tu peux demeurer dans la victoire.
La chair est une puissance de péché et de mort contrôlée par Satan. Mais l’Esprit de vie en Jésus-Christ est une puissance infiniment plus grande, contrôlée par Dieu. Dès que nous sommes devenus enfants de Dieu par une nouvelle naissance, nous découvrons que ces deux lois cohabitent et agissent en nous. Par le renouvellement de notre âme (notre être conscient), nous pouvons intervenir selon le libre choix que Dieu nous a donné. Comment ? Nous choisissons de vivre soit selon l’Esprit, soit selon la chair.
Quel choix de vie faisons-nous ? "Je dis donc (c’est Paul qui parle) : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair" (Ga 5.16). Il est clair maintenant que marcher selon l’Esprit s’impose. Partant de cette prise de conscience que seul l’Esprit de Dieu peut nous donner, nous accédons à une qualité de vie chrétienne supérieure, nous permettant d’aller de gloire en gloire.
Si notre église locale n’enseigne pas la marche par l’Esprit, demandons au Seigneur de nous aider. Le Seigneur a toujours une solution, surtout pour ceux qui l’aiment ! Mais armons-nous de patience. Dieu aime notre persévérance et notre détermination. Il veut nous rendre forts et victorieux, sur les traces de Paul, qui (comme nous le savons) se plaisait dans les faiblesses, les outrages, les calamités, les persécutions et les détresses, pour Christ. Et pourquoi ? Sa réponse : "Car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort" (2 Co 12.10).
Gloire au Seigneur Jésus-Christ !
Il faut comprendre que Jésus n’avait aucun péché et qu’il ne serait jamais mort de lui-même. Pilate aurait même pu le relâcher. Mais livré à la foule, celle-ci a préféré relâcher Barabbas, un malfaiteur, et condamner Jésus. Ce qui a poussé Pierre à dire un peu plus tard à cette même foule : "Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accordât la grâce d’un meurtrier" (Actes 3.14). Mais c’était le dessein de Dieu qui s’accomplissait. Jésus, le Saint et le Juste, a été mis au rang des malfaiteurs et crucifié entre deux brigands. Jean-Baptiste, celui qui a préparé la voie du Seigneur, fut le premier à reconnaître en Jésus l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. Dans son corps saint, Jésus a porté nos péchés, nos maladies et nos infirmités. Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris (Ésaïe 53).
Lorsque Jésus est mort sur la croix (sur la croix qu'il a portée, la sienne, donc), il nous a tous pris avec lui dans sa mort, de même qu’il nous a tous pris avec lui dans sa résurrection. Et c’est fait ! Paul s’exprime avec empressement dans ses lettres à notre intention : "Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Co 5.14-15).
Que l’Esprit de Dieu illumine les cœurs !
La croix que Jésus nous demande de porter est différente de la sienne. Comprenons que nous sommes tous morts et ressuscités avec lui. La victoire est donc assurée, prête pour tous ceux qui sont en Christ, à la seule condition qu’il y ait la foi. Il ne se passe rien tant que nous ne sommes pas en Christ. Seule la foi mobilise l’être. Et d’où vient la foi ? "La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ" (Ro 10.17).
La foi nous pousse à la repentance et à la conversion, en acceptant Jésus comme Sauveur et Seigneur, ce qui est un véritable miracle ! La conversion nous fait passer de la mort à la vie : "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Co 5.17). En effet, nous recevons la vie éternelle dès notre conversion. Dans cette transformation qui nous vient d’en haut, par la grâce de Dieu et par le moyen de la foi, nous apprenons que notre esprit a été renouvelé, mais pas notre âme ni notre chair. Le Saint-Esprit habite dans notre esprit renouvelé, et par ce fait, il nous éclaire, nous fait comprendre que Dieu est notre Père et que nous sommes ses enfants, ses saints ! Il nous appelle ses saints, même si nous péchons encore. Son but n’est pas de nous laisser à ce stade, mais de nous conduire vers la maturité spirituelle. Le but extraordinaire de Dieu est de nous rendre semblables à son Fils, saints et justes.
Voulons-nous accorder notre volonté à celle de Dieu ? Si nous sommes d’accord, alors nous sommes en mesure de recevoir précisément cette parole que Jésus a adressée à ses disciples et à la foule : "Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera" (Luc 9.23-24).
Si nous sommes d’accord, nous n’hésiterons pas à nous démarquer de la foule pour passer par la porte étroite et nous engager sur le chemin resserré dont il a parlé : la porte et le chemin qui mènent à la vie (Mat 7.14). Et si l’Esprit nous a fait comprendre que nous sommes morts et ressuscités avec Christ, notre engagement s’en trouve facilité. Mais ce n’est pas évident pour de nombreux chrétiens. L’important, cependant, est d’être une nouvelle créature.
Moi-même, il m’a fallu un certain temps avant de comprendre que la nouvelle créature ne l’est qu’en esprit seulement. L’âme et le corps ont besoin d’être renouvelés. Maintenant, si Dieu nous demande de porter une croix, la nôtre, c’est pour y crucifier la chair. Il nous demande simplement de renoncer à la personne que nous étions avant, lorsque nous étions sans Dieu. Ce n’est pas facile, parce que nous sommes attachés à cette personne. Pourtant, avec notre nouvelle nature en esprit, nous avons reçu un nouveau moi, un homme nouveau (ou une femme nouvelle) qui correspond à notre véritable identité, celle que nous aurons pour l’éternité. Notre véritable identité n’est pas celle qui est dans l’apparence. Seule la Parole de Dieu peut nous en convaincre.
C’est dans la lutte contre le péché que nous allons développer la connaissance qui nous permettra, d’une part, de renouveler, par l'esprit, notre âme au niveau des pensées, des sentiments et de la volonté, et, d’autre part, de faire mourir les membres qui nous poussent à pécher, en les crucifiant au nom de Jésus-Christ. Il est impossible de vaincre le péché sans crucifier la chair. Étudiez avec persévérance les lettres de Paul aux Éphésiens, aux Colossiens. Méditez les versets que l’Esprit vous montrera, comme ceux-ci :
"Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre : l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses : à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé…" (Col 3.1-10).
Renoncer à notre ancienne vie, à ce qui faisait notre force, à ce qui nous faisait briller devant les autres, voilà ce que le Seigneur nous demande. Notre orgueil en prend un coup, mais c’est exactement le plan du Père, qui veut faire du bien à ses enfants en leur faisant gagner l’humilité du Fils. Même si nous n’en sommes pas conscients, notre esprit est déjà dans la perfection du Fils. Les deux autres parties de notre être, l’âme et le corps, sont aussi appelées à la perfection. Un grand travail de restauration de l’âme a commencé. Avons-nous la foi de David pour dire avec lui : "Il restaure mon âme" (Ps 23.3) ? Cela peut se faire très vite si nous nous livrons entièrement au Seigneur pour qu’il le fasse.
Nos pensées ont besoin d’être renouvelées et alignées sur celles de Jésus. Nos sentiments doivent être fondés non plus sur les désirs de la chair, mais sur les désirs de l’Esprit. Quant à notre volonté, elle a besoin d’être remplacée par la volonté de Dieu. Jésus nous a enseigné à prier ainsi : "Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel" (Mat 6.10). Plus notre âme sera renouvelée par l’action de l’Esprit, plus nous serons à même d’affronter les tentations de la chair, de résister au péché, et de marcher dans la victoire.
Cela reste l’apprentissage le plus déterminant pour tout chrétien : savoir "que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit réduit à l'impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché" (Ro 6.6-7). Celui qui est mort est libre du péché ! "Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres comme des instruments de justice" (Ro 6.11-13).
J’ai remarqué que le manque de lecture biblique pousse beaucoup de chrétiens à se retrancher dans la tradition de leur enfance ou de leurs parents, dans une foi qui devient légaliste, se basant trop sur les apparences. Jésus a souvent récusé, d’une manière radicale, cette forme de foi : "Pharisien aveugle ! Nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne net" (Mat 23.26).
Voilà pourquoi la lecture de la Bible est nécessaire, du moins l’étude du Nouveau Testament. L’Esprit se sert des paroles qu’il trouve plantées dans notre cœur pour nous conduire dans toute la vérité et nous faire grandir. Si ce n’est pas le cas, la chair en profitera de plus en plus pour dominer avec le caractère de Satan, ce que Jésus a mis en lumière dans la parabole du bon berger : "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance" (Jean 10.10).
C’est avec la puissance du Saint-Esprit que tu peux faire mourir les membres qui sont sur la terre (les membres de ta chair qui te conduisent à la tentation, à la convoitise et au péché), que tu peux pardonner à tous ceux qui t’ont offensé, et que tu peux obtenir la victoire sur le péché. C’est aussi par cette puissance que tu peux demeurer dans la victoire.
La chair est une puissance de péché et de mort contrôlée par Satan. Mais l’Esprit de vie en Jésus-Christ est une puissance infiniment plus grande, contrôlée par Dieu. Dès que nous sommes devenus enfants de Dieu par une nouvelle naissance, nous découvrons que ces deux lois cohabitent et agissent en nous. Par le renouvellement de notre âme (notre être conscient), nous pouvons intervenir selon le libre choix que Dieu nous a donné. Comment ? Nous choisissons de vivre soit selon l’Esprit, soit selon la chair.
Quel choix de vie faisons-nous ? "Je dis donc (c’est Paul qui parle) : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair" (Ga 5.16). Il est clair maintenant que marcher selon l’Esprit s’impose. Partant de cette prise de conscience que seul l’Esprit de Dieu peut nous donner, nous accédons à une qualité de vie chrétienne supérieure, nous permettant d’aller de gloire en gloire.
Si notre église locale n’enseigne pas la marche par l’Esprit, demandons au Seigneur de nous aider. Le Seigneur a toujours une solution, surtout pour ceux qui l’aiment ! Mais armons-nous de patience. Dieu aime notre persévérance et notre détermination. Il veut nous rendre forts et victorieux, sur les traces de Paul, qui (comme nous le savons) se plaisait dans les faiblesses, les outrages, les calamités, les persécutions et les détresses, pour Christ. Et pourquoi ? Sa réponse : "Car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort" (2 Co 12.10).
Gloire au Seigneur Jésus-Christ !
Ecrit par alberto, le Lundi 30 Juin 2025, 13:18 dans la rubrique Actualités.
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